mardi 25 juillet 2017     

«

»

Imprimer ce Article

Die Fürsten von Florenz

Description

Au 16e siècle, âge d’or de la Renaissance italienne, les familles nobles de Toscane se font une concurrence acharnée pour attirer à leur cour des artistes ou des humanistes réputés. Le but de ce jeu est de gagner du prestige en permettant à ces grands hommes de réaliser des oeuvres parfaites. Pour y parvenir, ces personnages doivent trouver l’inspiration. Le joueur doit leur fournir les meilleures conditions cadres possibles en mettant à leur disposition des ateliers, des théâtres, des universités, des parcs ou des forêts, leur permettre de voyager ou de pratiquer la religion de leur choix, toutes conditions propices à leur épanouissement.

Le jeu se déroule en sept tours (sept années) chacun décomposé en deux phases. Lors de la première phase, les joueurs mettent aux enchères certains équipements pour leur principauté comme des parcs ou des forêts, des ingénieurs ou des saltimbanques. Chaque joueur a la possibilité de mettre un élément aux enchères, et donc d’en obtenir un. Mais un élément déjà acquis par un joueur ne peut plus être remis aux enchères durant le même tour. La seconde phase est un peu plus calme, c’est une phase de réflexion. Chaque joueur a droit à deux actions. Il peut construire des bâtiments, attirer de nouveaux personnages, introduire des libertés ou encore obtenir des bonus. Il doit cependant veiller à placer judicieusement les bâtiments dans sa principauté car ceux-ci ne peuvent pas se toucher.

C’est aussi durant cette seconde phase que les grands hommes peuvent réaliser leur œuvre (ce qui compte pour une action). L’œuvre vaudra un certain nombre de points selon les éléments dont le personnage a besoin et ce que le joueur peut lui offrir. L’œuvre vaudra un maximum de points si le joueur peut offrir au personnage tout ce dont il a besoin (le bon bâtiment, le bon paysage, la bonne liberté) avec des bonus donnés par les saltimbanques, par le nombre total de personnages que le joueur héberge et par les éventuelles cartes de bonus jouées. S’il ne s’agissait que de cela, ce serait naturellement trop simple. Encore faut-il que l’œuvre totalise un nombre suffisant de points. La limite minimale augmente avec les tours.

Une fois l’œuvre réalisée, le joueur gagne des points de prestige (points de victoire). Il peut convertir tout ou partie de ces points en argent, et comme c’est la seule source de revenu, il faut jongler entre les points de victoire à conserver et l’avoir en caisse pour les enchères et autres achats car dans ce jeu tout se paie. L’idéal est évidemment de terminer le jeu avec une caisse vide.

Il est important de ne pas perdre de vue qu’il y a sept tours, donc chaque joueur a 14 actions à disposition. Et comme réaliser une œuvre est une action, il est inutile d’avoir sept ou huit personnages à sa cour si ceux-ci ne peuvent réaliser leur œuvre faute d’avoir par exemple le bâtiment nécessaire que le joueur n’a pas pu acheter, ayant épuisé ses actions. En début de partie lors du choix des personnages, il est judicieux de conserver des personnages qui ont des exigences communes (par exemple le même paysage, ou la même liberté, ou le même bâtiment), cela évite de devoir multiplier les achats, donc augmenter le nombre d’actions à effectuer. Les saltimbanques sont très importants car ils donnent un bonus de 2 points à chaque œuvre, il est pratiquement indispensable d’en avoir au moins un.

 

Carte de visite

Titre français Les Princes de Florence
Auteur Richard Ulrich
Wolfgang Kramer
Editeur Alea (2000)
Ystari (2007)
Genre Jeu de plateau
Série
Nb de joueurs 2 à 5
Âge dès 12 ans
Durée 90 minutes
Néophyte Passionné
Pour rire Pour réfléchir
En famille Entre ami-e-s

Votre avis

Notez ce jeu
1 vote par personne
5 - 2 votes

Ressources

C’est dans la boîte

  • la règle
  • 1 plateau de jeu
  • 5 plateau principautés
  • 30 tuiles bâtiments
  • 18 tuiles paysages
  • 12 tuiles liberté
  • 6 pions ingénieurs
  • 7 pions saltimbanque
  • 21 cartes personnages
  • 14 cartes de prestige
  • 20 cartes de bonus
  • 5 cartes de débauchage
  • 27 jetons 100 florins
  • 12 jetons 500 florins
  • 14 jetons 1000 florins
  • 6 pions
  • 6 marqueurs cylindriques
  • 1 plateau de jeu avec l’échelle de prestige, l’échelle des tours et les valeurs minimales.

  • 5 principautés avec un résumé des règles où les joueurs construiront leurs oeuvres.

  • 30 plaquettes bâtiments (université, laboratoire, atelier, tour, théâtre etc…, 3 bâtiment de chaque type).

  • 18 plaquettes paysages (6 forêts, 6 étangs, 6 jardins)

  • 12 plaquettes liberté (plaquette carrées, 4 libertés de croyance, 4 d’opinion et 4 de circulation)

  • 6 pions (carrés) ingénieurs

  • 7 pions (ronds) saltimbanque

  • 60 cartes (21 personnages, 14 cartes de prestige, 20 cartes de bonus, 5 cartes de débauchage)

  • argent (27 x 100, 12 x 500 et 14 x 1000 florins)

  • 6 pions (le noir désigne le joueur qui débute le tour)

  • 6 marqueurs cylindriques (le noir sert de marqueur de tours)

Lien Permanent pour cet article : http://www.geniedelalampe.org/?p=3746

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *