mardi 22 août 2017     

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Nov 26 2013

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Le suicide de la Princesse

loveletterVendredi nous avons tenté une nouvelle expérience avec Love Letter, à savoir une partie à huit joueurs, et ça tombait particulièrement bien puisque nous étions exactement huit. Et nous n’avons pas fait dans la facilité. Au lieu de prendre simplement deux jeux (moins une Princesse évidemment), nous avons bénéficié d’un jeu bricolé sur la base des extensions proposées sur le site de Gus & Co.

D’emblée, il faut dire que huit joueurs autour de la table ça change la vision des choses. Il y a du monde et bien des cibles potentielles à accuser de tous les maux, voire de tous les mots. Bref, je vous passe l’aspect franche rigolade que ça engendre, sans éviter pourtant de vous conseiller d’y jouer en grand nombre.

Nous avons donc joué avec un jeu normal et complet auquel ont été rajouté 2 spadassins (ou assassins, mais spadassin c’est plus sympa comme appellation pour un tueur de garde), 2 faussaires, 2 escrocs, 2 baronnes, 2 intendants, 2 voyantes, toutes ces cartes étant issues des extensions, et 4 gardes. Ceci pour situer le décor.

Globalement, l’ensemble tourne plutôt bien, les parties se succèdent rapidement, il n’y a que peu de ralentissement et la durée reste tout à fait acceptable. Un joueur éliminé n’aura pas trop d’attente. Et puis les conversations autour de la table suffisent à faire passer le temps.

En revanche, il est arrivé un petit accroc avec une combinaison de carte peu compatible qui aboutissent au suicide de la Princesse. Le but du jeu étant d’éliminer les adversaires, la situation est donc anachronique. En effet, le joueur qui a dans sa main la baronne (elle fonctionne comme le baron, sauf qu’elle élimine la carte de valeur la plus élevée) et la Princesse est irrémédiablement éliminé, sans pouvoir jouer. Soit il compare sa carte (la Princesse donc) avec celle d’un adversaire et il a forcément la plus forte valeur et est éliminé, soit il défausse la Princesse et est éliminé. Bref, un suicide en bonne et due forme, absolument imparable.

La solution est peut-être de dire que la baronne peut être jouée sans en appliquer l’effet, ce qui permet un coup de bluff de plus en jouant la baronne sans avoir la Princesse en main, mais en faisant croire qu’on l’a. Ou alors ne rien changer et tant pis pour le pauvre qui se retrouve avec ces deux cartes en main. Mais vendredi soir c’est arrivé à deux reprises, et au même joueur… frustré on le serait à moins!

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