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Mar 23 2016

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Vendredi 18 mars 2016

12Soirée tout en contraste vendredi. Avec une petite affluence de six personnes réparties sur deux tables. Contraste dans le choix des jeux. Une table s’est lancée dans une partie de 1830, nouvelle mouture. Je parle ici de la réédition de cet énormissime classique de Francis Tresham. Par rapport à la version d’origine que le club possède, celle-ci présente des couleurs élus chatoyantes, même si les tuiles de rails sont sensiblement identiques. Mais ce qui a le plus gêné ces trois habitués de 1830 ce sont les cartes. Il a fallu quelques minutes pour comprendre qu’elle étaient imprimées recto-verso. Aussi ont-ils cherché vainement les cartes des compagnies ferroviaires de départ sans songer à regarder au verso des cartes représentant les locomotives diesel. Ce détail, et le graphisme mis à part, le jeu est strictement identique à sa version de 1986.

Sur l’autre table, ce fut un festival de nouveautés. A commencer par Dojo Kun, un jeu de gestion d’un équipe de karatékas (ou quelque chose du genre). Le jeu n’est pas sans faire penser à Footmania, le mécanisme mis à part. Ici, les joueurs vont améliorer les sportifs qu’ils ont dans leur équipe et pourront même en acquérir d’autres. Trois tours durant, on est dans un jeu de pose d’ouvriers qui servent à obtenir des améliorations. Puis suit un tournoi. Avec un mécanisme bien pensé à la fois pour les combats proprement dit et pour l’ordonnance des combats, les karatékas vont s’affronter en duels (quart de finale, puis demi-finale, puis finale). Selon à quel stade le karatéka se fait éliminer, le joueur marquera plus ou moins de points de victoire. Une partie se déroule sur deux saisons ponctuée chacune par un tournoi. Un jeu assez surprenant, qui est une bonne surprise quoiqu’un peu long.

Cette partie fut suivie d’un Al Rashid, du même éditeur. Il s’agit là d’un pur jeu de placement d’ouvriers pour obtenir des marchandises, recruter des personnages ou obtenir des avantages. C’est assez standard comme mécanisme, ça ne révolutionne pas le genre, mais dans l’ensemble c’est plutôt bien « torché ». Le gros point noir tient à la police de caractère utilisée. Les noms des cartes et des lieux se devine plutôt qu’il ne se lit. Et le choix des couleurs n’est pas des plus judicieux. C’est un peu dommage car ces facteurs tempèrent un peu le plaisir.

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